Samuel Beckett, un écrivain aux multiples écritures

Samuel Beckett original writing. Photo Françoise Feuillet.

Ecrivain, poète et dramaturge, Samuel Beckett a jonglé pendant toute sa vie avec les mots mais aussi avec les langues. Quand il écrivait, le Prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son œuvre en 1969 passait du français à l’anglais dans un même texte avec une facilité inouïe.

Quand on l’interrogeait sur les raisons de ce bilinguisme, l’auteur aimait répondre par des boutades comme « pour me faire remarquer ». En réalité, ce bilinguisme lui a permis de se libérer des automatismes propres à chaque langue et donc de piocher dans chacune d’elle les mots et les expressions les plus en adéquation avec ce qu’il voulait dire ou montrer.

Même s’il laissait parfois la charge de la traduction à certains spécialistes, Samuel Beckett privilégiait les auto-traductions, ce qui, au final, produisaient deux voire trois œuvres originales ( il écrivait aussi en allemand), car il les retravaillait.

Spécialiste du théâtre de l’absurde, parmi les pièces les connues de Samuel Beckett, on peut citer  « En attendant Godot ».

Né en 1906 en Irlande, décédé en 1989 à Paris, si Samuel Beckett jonglait avec les mots, il maniait aussi les couleurs d’encre et les changements de stylos car à cette époque, les écrivains noircissaient, raturaient et récrivaient leurs œuvres sur des feuilles de papier.

Aujourd’hui, avec les feutres et rollers rechargeables YOOKERS, les écrivains peuvent varier les diamètres de pointes pour mieux marquer des différences dans des écrits et multiplier les couleurs sans avoir à changer de stylo, il leur suffit de changer la section/pointe de leur YOOKERS.

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